Bibliographie

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La Danse du scalpel (septembre 1981)
Couverture et dessins de Bernard Verquère
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« Les angoisses, les symptômes et les humeurs du patient avant le jour J, le côté kafkaïen et ripoliné de l’accueil administratif, les pannes cycliques des récepteurs TV, l’empressement des infirmières à répondre aux faux appels et leur déconcertante lenteur à honorer les vrais, la faim de l’hospitalisé qui coupe l’appétit de l’accompagnant, les supplices postopératoires de l’attente du retour des fonctions les plus naturelles, l’incongruité répétitive des cadeaux, l’inopportunité encombrante des visites, les investigations électroniques des jeunes "touche-à-tout" que le patient a procréés, le piège des lits-cages... tout est noté, enregistré et conté avec un humour très sûr et un constant bonheur d’expression. » (Jean Houcke, La Voix du Nord)

« Pour ne point entonner de grand couplet sur l’inhumanité de la médecine, Bruno Dewaele, avec son récit et les charmants petits dessins qui l’accompagnent, ne souligne pas moins le désarroi devant la maladie, la rupture qu’elle provoque dans la vie d’un patient, les tracas, menus et grands, qu’elle fait subir à sa victime... sans que la gent médicale en soit toujours consciente, sans qu’elle sache toujours les alléger. » (Dr Dominique Brillaud, Le Quotidien du médecin du 23 avril 1982)

 

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Comme sur des roulottes ! (avril 1983)
Préface de Robert Lassus
Couverture de Bernard Verquère
Prix de l’Académie des Treize 1984
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« Deux cent cinq pages d’humour, d’impertinences délurées, d’observations aiguës et de malicieuse philosophie... voilà un livre qui console de posséder une caravane ou de n’en posséder point. » (Jean HOUCKE, La Voix du Nord du 12 juillet 1983)

« Contrairement à ce que le titre pourrait laisser croire, tout ne va pas comme sur des roulettes pour la famille Duroc qui passe ses vacances en caravane. Une chose est certaine, l’auteur sait de quoi il parle et je vous recommande particulièrement son glossaire, petit chef-d’œuvre d’humour. » (magazine Caravaning, été 1983)

 

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Les Allées d’Étigny (octobre 1991)
Couverture et dessins de Colette David
Médaille d’or 1992 de l’Académie des lettres, sciences et arts d’Arras
Prix de la nouvelle 1992 de la Renaissance française du Nord-Pas-de-Calais
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« Bien dosées, bien rythmées, ses images et ses réflexions, ses suggestions, nous mènent partout où il estime que l’on devrait se trouver, pour avoir à se justifier d’aimer ceux qui sombrent par manque d’affection. Ces nouvelles terriblement modernes sont autant de nids d’amour où l’auteur cache à peine ses émotions et où le lecteur trouvera refuge à son évasion. » (Jacques Messiant, L’Indicateur des Flandres du 25 octobre 1991)

« Entre tendresse et cruauté, notre quotidien oscille doucement, parfois lugubrement, mi-larmes, mi-sourire. (...) Très courtes et souvent drôles, ces nouvelles disent sans désespérance la grisaille ordinaire des gens ordinaires. Et le lecteur ordinaire ne s’y ennuie pas un instant. » (Annick Merchez, La Voix du Nord du 12 novembre 1991)

« Bruno Dewaele excelle à embellir le banal, à poétiser le dérisoire, à surprendre en nous menant de l’ordinaire à l’insolite, du quotidien aux frontières du surréalisme, en véritable prestidigitateur. Pour chaque nouvelle, il sait trouver le ton et le style qui collent aux personnages, et tout au long des pages c’est un feu d’artifice de notre langue. » (Michel Beau, Visages du XXe siècle)

« Je considère comme un honneur que vous m’ayez croqué. Merci. » (Alain Gillot-Pétré, TF1)

« Si votre style est aussi excellent que votre orthographe, alors vous êtes formidable ! » (Bernard Pivot présentant le livre à la tribune de l’ONU, le 11 avril 1992, sur Antenne 2)

 

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Gagnez les championnats d’orthographe ! (1994)
En collaboration avec Michèle Balembois-Beauchemin
Couverture et dessins de Frapar
Éditions Hachette
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« Gagnez les championnats d’orthographe a été rédigé par deux "campionissimi" devenus hors concours, Michèle Balembois et Bruno Dewaele. L’ouvrage comporte vingt dictées originales rédigées par l’un ou l’autre des auteurs. Le style en est alerte et pittoresque. Mais c’est l’appareil pédagogique qui en fait tout le prix. Il comporte un mémento grammatical qui évente les pièges classiques : accents, adjectifs de couleur, mots composés, adjectifs numéraux, accords du participe passé. Enfin, chaque dictée est suivie de notes qui expliquent et commentent, souvent avec humour, toutes les difficultés. » (Michel Charlemagne, Le Monde)

« Les pièges de la langue française, débusqués dans cet ouvrage de façon très exhaustive, se trouvent de surcroît expliqués d’une manière aussi habile qu’originale qui, à n’en pas douter, transformera les lecteurs de ce volume en de véritables champions ! » (François Bayrou, ministre de l’Éducation nationale)

 

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À la fortune du mot (novembre 2001)
Couverture et dessins de Bap
Éditions La Voix du Nord
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« Premier champion de France d’orthographe, en 1985, Bruno Dewaele peut se flatter d’être l’unique champion du monde, puisqu’une seule fois, à New York, en 1992, une compétition a réuni les francophones des cinq continents et que de cette superfinale il est sorti vainqueur. La Voix du Nord a eu ensuite l’excellente idée de lui confier une rubrique bimensuelle sur le langage. Ce sont quelque quatre-vingts de ses chroniques que le quotidien publie en volume sous le titre À la fortune du mot (illustrations de Bap). On voit que Bruno Dewaele, comme notre ami Jean-Pierre Colignon, est un champion des jeux de mots et un artiste du calembour. Ces titres d’articles le prouvent encore : Ça suffixe comme ça !, Café grammaire, Tous les chemins mènent à l’arôme, Ne ratons pas le coach !, etc. Au vrai, il n’est pas de bonne chronique sur la langue sans humour. Il y faut de solides connaissances, de l’attention, de la curiosité, parfois un peu d’indignation, beaucoup de plaisir, presque incestueux, à écrire des mots sur les mots, et puis cet esprit bien français qui donne de la légèreté aux choses importantes. Et quoi de plus important que la langue d’un peuple et d’une nation ? Bruno Dewaele possède toutes ces qualités. C’est pourquoi on le lit avec agrément et profit. » (Bernard Pivot sur Internet, 14 novembre 2001)

« Il est vraiment phénoménal ! Sacré champion du monde d’orthographe lors de la superfinale de New York en 1992, après avoir remporté sept ans plus tôt le premier championnat de France, Bruno Dewaele publie aujourd’hui un livre, À la fortune du mot. Il y traite évidemment de son dada : la langue française. Il y a quelques années, La Voix du Nord lui a confié sa rubrique Langage. Notre homme y délivre régulièrement avec un humour ravageur des billets d’humeur linguistique, articulés autour de l’actualité politique, culturelle ou sportive. Ce recueil présente un florilège de ces chroniques qui courent de 1996 à 2000. Le dopage, les paillotes corses, la féminisation des noms de métiers... : notre histoire contemporaine est observée par le petit bout de la lorgnette verbale. » (Alexie Lorca, magazine Lire, 2002)